samedi 12 avril 2014

Pleurer dans la lumière du printemps


Transformer ses larmes en rayons de soleil, en étoiles filantes.
Admirer les rivières qui ne s’arrêtent jamais de couler.
Ouvrir les yeux du cœur et pas seulement ceux du corps pour voir au-delà des frontières.
Transformer l’absence en présence, l’ombre en lumière.
Admirer les enfants qui ne s’arrêtent jamais de rire et de s’émerveiller.
Sentir battre le rythme de la mort et de la vie.




1 commentaire:

Anne-Sophie a dit…

J'aime ton dessin, et suis bien désolée pour ta perte. Tu racontes bien ce que l'on peut éprouver, ou vouloir transformer, dans ces moments-là que j'ai aussi eu la douleur de connaître.

Sieste sur l'eau et papillon